En coulisse chacun a essayé de déffendre sa chapelle:
Grande cure d'ammaigrissement pour le sport français?
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OPAM- UNSA SPORT
une organisation professionnelle au service des
arts martiaux
"L'être humain accompli est celui qui a : la force de changer ce qu'il peut changer , la sérénité d'accepter ce qu'il ne peut
pas changer, la sagesse d'en faire la différence."
Marc Aurèle
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Quelques remarques éditées sur le guide de l’employeur par le CDOS des deux sèvres, qui représente, conseil et aide les dirigeants bénévoles du sport :
ØMême si le salarié fait preuve de beaucoup d’autonomie et d’investissement dans sa mission, il faudra veiller à ne jamais le considérer comme un « bénévole à qui on donne de l’argent ». Le salarié est là pour réaliser une mission ou des missions que vous lui avez confiées en contrepartie d’une rémunération, il doit la mener avec loyauté dans la limite des conditions prévues par son contrat de travail.
ØOn observe régulièrement dans les associations une dégradation de la relation employeur / salarié, parce que souvent, les dirigeants de l’association ne se sont pas appropriés la responsabilité d’employeur et gèrent de manière inconséquente leur emploi.
ØBien souvent, le prétexte invoqué par ces dirigeants est « je suis bénévole, je fais ce que je peux ». En tant que président d’association, vous avez la responsabilité d’un salarié et l’obligation de respecter un certain nombre de dispositions règlementaires, que vous soyez bénévoles ou non.
ØCes dernières années, des salariés d’associations sportives ont assigné leur employeur bénévole devant le conseil des prud’hommes, et bien qu’étant des associations administrées par des bénévoles, elles ont été condamnées, en cas de faute avérée, à payer des sommes équivalentes à celles demandées au monde de l’entreprise.
« L’UNSA –Sport et l’ensemble de ses syndicats émettent un avis défavorable à
la création d’une énième Convention Collective Nationale (CCN) ; il en existe une dizaine concernant les métiers du sport, largement suffisantes pour couvrir toutes les activités du secteur.
La volonté de création d’une nouvelle CCN est liée à une politique globale qui vise à déréglementer les professions du sport, notamment à faire annuler l’ex-article 43 qui fixe les diplômes
nécessaires pour enseigner contre rémunération. Il est clair que l’objectif du SNELM est de mettre à disposition des employeurs des éducateurs sportifs corvéables à merci, formés à la va-vite, si
possible directement par l’employeur.
Conscients que toute nouvelle création de CCN dans les métiers du sport et des loisirs appauvrit le dialogue et les protections sociales légales vis-à-vis des salariés, nous nous réservons la
possibilité d’adhérer pour défendre nos syndicats et leurs adhérents qui entreraient dans le champ de cette CCN.
Si une ou des confédérations et/ou leurs fédérations syndicales de salariés apposaient leur signature à ce texte, nous étudierons les critères d’extension, d’opposabilité majoritaire, etc ...
Face au silence de certaines organisations d’employeurs, voire leur acceptation passive, nous alerterons le gouvernement, et les institutions de la dégradation des conditions de travail des
métiers du sport, des loisirs et des activités connexes. »
Très riche en structures associatives, le secteur de l’Animation et du Sport propose un large volume d’emplois dans les métiers de l’encadrement pédagogique, de l’entraînement, dans le domaine de l’accueil, du secrétariat, de la gestion, de la communication, de l’entretien ou de la maintenance…
Cette multitude d’employeurs favorise le développement des activités sur le territoire en zone rurale et/ou urbaine. Toutefois, l’éparpillement, sur des bassins d’emploi parfois étendus, n’est pas propice à la création d’emplois à plein temps ou durables.
Grâce à la mise en place du Groupement d’Employeurs (GE), les adhérents peuvent trouver une réponse à leurs besoins en terme de compétences et d’emplois à temps partiels ou saisonniers.
Le salarié embauché à temps plein par le GE, travaille pour plusieurs associations qui signent des conventions d’utilisation avec le GE, précisant le volume horaire de travail annuel, semestriel ou mensuel et indiquant le coût de l’intervention. Le salarié ne dispose que d’une seule feuille de paie et d’un seul contrat de travail.
Pour constituer un GE, il faut établir des statuts, un règlement intérieur et procéder aux différentes déclarations administratives (Préfecture, DDTEFP, URSSAF).
Nicolas Sarkozy : "Pour des syndicats forts"
LE MONDE | 18.04.08 | 08h58 • Mis à jour le 18.04.08 | 08h59
Dans une tribune, publiée dans Le Monde daté du 19 avril, le président de la République estime que "le dialogue social engagé avec les partenaires sociaux depuis un an est un succès". "Nous ne devons pas en rester là, explique-t-il, la refondation complète de notre démocratie sociale est désormais à l'ordre du jour".
Rendre les organisations professionnelles, syndicales et patronales, plus fortes et plus responsables, nous appuyer sur le dialogue social pour conduire les réformes, transformer notre système de relations sociales pour favoriser la négociation collective : tels sont les engagements que j'ai pris pendant la campagne. Pourquoi ? Parce que j'ai l'intime conviction que, pour expliquer et mener à bien les réformes dont notre pays a besoin, nous devons le faire en partenariat étroit avec ceux qui représentent les intérêts des salariés et des entreprises.
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