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Et participez au dialogue social avec nous ! 

C’est l’avenir de votre profession et

votre avenir qui se décide !

 

Interrogez-vous, questionnez-vous sur l’avenir du judo ?

 

Acteurs ou spectateurs ?


Actif ou laissez faire ?

 

Nous sommes représentés !

 

Pourquoi pas vous ?

 

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QUI SOMMES NOUS ?



Snapjda
par SNAPJDA

 
                                


une organisation syndicale

ouverte à tous les salariés et

travailleurs indépendants du judo

 

Le syndicalisme est un droit dans un pays de droit, alors pourquoi pas nous ? Nous qui avons tant besoin de construire notre avenir socioprofessionnel ! 

Professionnel du Judo : 

 

  • Vous avez un différent avec votre employeur : Qui vous défend ?

 

  • Vous voulez prévoir votre retraite : Qui vous renseigne ?

 

  • Besoin d’informations sur les modalités de mise en place de la CCNS obligatoire depuis le 1 janvier 2008 : Qui vous informe et vous conseil ?

 

  • Vous voulez défendre votre statut au ministère, être entendu par la FFJDA : Qui vous représente ?

 

  • Vous pouvez être payé lorsque vous suivez une formation professionnelle : Le saviez vous ? 

 

  • Représenter votre profession aux jurys bees et commissions jeunesse et sport : Qui vous mandate ?

  

Nous sommes convaincus que le dialogue social, est incontournable à une profession, ô combien précaire et fragile. 

L’avenir de votre profession vous intéresse et vous préoccupe alors venez nous rejoindre pour devenir un acteur du dialogue social avec tous les avantages que vous pourrez en retirer. 

SNAPJDA- UNSA SPORT  

Pour plus de renseignements : 01 48 18 88 27  /  06 85 22 82 25 

DOMINIQUE QUIRION SECRETAIRE GENERAL PERMANENT   email : dquirion@unsa.org


LEROUX YANN     SECRETAIRE NATIONAL   email : snapjda@unsa.org  06 31 79 84 72 

LE SITE INTERNET: www.unsasport.org  ET  www.snapjda.org 

 

 

 

Mardi 6 janvier 2009

REFLEXION D’UN CTS

 

Il faut redire que derrière la LOLF et RGPP, se joue plus que des suppressions de postes suivant les départs à la retraite de nos collègues.

 

Un vent libéral souffle sur les fédérations sportives. L’état se désengage de bon nombre de ses prérogatives. Le sport de haut niveau est convoité par de riches hommes d’affaires désireux de redorer leur image. La formation, le sport de loisir, les activités vers le bien être et la santé sont aussi sur le marché et certaines entreprises n’ont pas attendu pour s’y intéresser.

 

Dans ce contexte de concurrence, les fédérations délégataires ont peur. Elles ont peur de voir leur monopole disparaître, et plus encore leur principale ressource : l’argent des licences.

 

De la à vouloir changer le sens du métier de CTS, il n’y a qu’un pas que certains n’ont pas hésiter à franchir.

Je suis CTS depuis 1991, j’ai fait ce métier parce que j’aime enseigner, transmettre, pratiquer, entraîner.

Je crois aux vertus éducatives et à la notion d’excellence en sport. La pédagogie de l’enseignement comme de l’entraînement est ma vocation. En occupant différents postes au sein de ma fédération pendant 16ans (entraîneur, formateur, correspondant de recherche, jury d’examens, auteur, réalisateur de documents techniques et pédagogiques), j’ai toujours eu le sentiment de contribuer à véhiculer la culture de mon activité, le judo. Et par conséquent j’ai été très choqué de voir que certains dirigeants nous considéraient avant tout comme « les VRP de la licence » (expression qu’ils utilisent volontiers avec le sourire).

 

Les mots employés là comme ailleurs ont beaucoup de conséquences : Je préfères l’appellation CTS à manager. Un CTS devrait d’abord être un artisan de sa discipline sportive.

Ces nouvelles orientations « marketing business » (développer le nombre d’adhérents coûte que coûte), sont plaqués sans discernement dans un contexte associatif qui a une histoire et une culture. S’il n’est pas certain que cette approche très algébrique réussisse à développer le nombre des licenciés des fédérations elle a par contre une double indéniable efficacité :

 

-         Elle a la particularité de tuer l’énergie militante et la passion qui habitent les CTS qui réalisent soudain que leurs hauts dirigeants avaient des objectifs cachés bien loin des leurs.

-         Elles donnent aussi un prétexte à nos supérieurs hiérarchiques pour rédiger différemment nos lettres de missions et pour procéder à nos évaluations.

 

C’est ainsi que sont rajoutés à nos missions, des tâches qui n’ont rien à voir avec la nature de notre métier. C’est ainsi que lors des entretiens d’évaluation votre interlocuteur passera très vite sur la qualité des prestations que vous aurez pu proposer (lors d’une formation de cadres par exemple), mais soulignera avec insistance, par exemple, votre manque d’enthousiasme pour promouvoir ce qu’on pourrait appeler les « produits dérivés » de l’entreprise.

 

Il me parait donc important et urgent que les hommes de métiers que sont les CTS et les enseignants de judo, se rencontrent pour définir le sens de leur profession et de leur mission. Les syndicats de professionnels du judo pourraient être vecteurs naturels de ces échanges.

 

Nous avions la chance pour beaucoup d’entre nous, d’exercer après une carrière sportive des métiers liés à la logique technique et éducative de nos activités. Au lieu de cela aujourd’hui on nous somme de vendre un produit ! Si nous laissons faire, nous aurons perdu bien plus que nos postes. Et il nous restera nos yeux pour pleurer de cette belle utopie du préambule de la loi avice de 1984, qui stipulait que le sport devait être une voie d’accès à la culture et à l’éducation.

 

PATRICK ROUX

EX CTS à la FFJDA

 

 

 

 

par snapjda publié dans : INFORMATION
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Jeudi 18 décembre 2008

Après le projet loi COCHET pour modifier le Code du sport au profit des lobbyings privés (SNELM, etc….), voici le lobbying du CNOSF sur un monopole des certificats par le mouvement sportif.


Les travailleurs salariés et indépendants vont-ils réagir, car ils seront sacrifiés ou écrasés………..


VOS REACTIONS, vos suggestions d'interventions ???

voir ce document

par snapjda publié dans : Réforme des diplômes !
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Vendredi 14 novembre 2008

JOURNEES NATIONALES UNSA-Sport

Les  4 et 5 décembre 2008 au siège de l’UNSA

 

Notre volonté est de regrouper sur ces deux jours l’ensemble des organisations syndicales adhérentes de l’UNSA-Sport, des invités et  des experts. Quatre thèmes de travail sont programmés : des séquences de formation, un Conseil Fédéral pour la fédération UNSA-Sport, des séquences statutaires pour chacune des organisations syndicales, les Assemblées Générales de nos associations IRFEMSA et ADES et surtout des échanges formels et informels entre les participants.

 

Nota : Les organisations syndicales souhaitant disposer d’un temps de travail plus important, le siège sera ouvert le samedi 6  & le dimanche 7 décembre 2008.

 

PROGRAMME  CFN 2008  (provisoire)

 

Du mercredi 3 décembre 2008 au Dimanche 7 décembre 2008

 -Journées des réunions statutaires pour chaque syndicat au choix

               -mercredi 3 décembre

               -samedi 6 décembre

               -dimanche 7 décembre

 

 -Journée du jeudi 4 décembre 2008 : « INFORMATION -FORMATION»,  et Conseil Fédéral UNSA-Sport:

 

     1°)  Le point sur les différentes couvertures assurantielles

:           Dénonciation du contrat GMF

            Convention avec un cabinet d’avocat pour les conflits individuels et collectifs

            Etude d’une Défense et assistance juridique professionnelle

            Coût économique, qualité……………..

      2°) Le rapport BERTSCH, les lobbyings du CNOSF et du SNELM, rôle et place des travailleurs, stratégie et propositions…………..

             Stratégie de l’UNSA-Sport sur la formation continue obligatoire, MANDAT

      3°)  MAIF sur la RCP et IA

             Modalités, difficultés de transmission, simplifications

             Tableaux sur l’accidentologie

      4°)  CONCEPT EMPLOI ou KOOPL sur le portage salarial

                 Objectifs, modalités, stratégie de l’UNSA

       5°)  AG2R La prévoyance pour les travailleurs indépendants

       6°)  La représentativité de l’UNSA, et celle de l’UNSA-Sport, conséquence de l’application de la loi du 20 août 2008, création d’un 3ème pôle syndical, devenir de la fédération UNSA-Sport/3S

 

  -Journée du vendredi 5 décembre 2008 ; fin du Conseil Fédéral UNSA-Sport,  et des Assemblées Générales de l’IRFEMSA  et  ADES

 

-AG IRFEMSA

-AG ADES, présentations des prestations

-L’actualité syndicale, dans nos secteurs d‘activités

-Le point sur les élections Prud’homale 2008, et sur la nouvelle Loi sur la démocratie sociale

  le rapprochement avec la CGC pour un troisième pôle syndicale en France, l’arrivée probable de nouveaux syndicats, les conséquences internes, place de notre fédération et notre développement

-Portage salarial et TI   (position par mandat)

-Le point sur les  CQP, position et mandatement

-Emploi assistant de gestion au développement, bilan et propositions pour améliorer le service à l’adhérent.

-Web master, serveur de l’UNSA, adresse email, intervention de JP NADALINI

-Assurances      -RCP    MAIF

                         - Convention avec un cabinet d’avocats

-BUDGET 2007 Quitus

-Prévis budget -2008-2009

-Prépa Congrès UNSA- Sport et UNSA, en 2009, mandats

  Le congrès UNSA étant reporté du lundi 23 novembre au 27 novembre 2009  à PAU,  pour cause d’élection prud’homale (3 décembre 2008). Le congrès de l’UNSA- Sport devrait précéder celui de l’UNSA (10 représentants disponibles de l’UNSA-Sport pendant cinq jours) pour porter nos mandats. Devant l’évolution de l’actualité syndicale, sur le plan politique, nous devons prévoir notre CONGRES UNSA-Sport ou UNSA3 S, dans le deuxième trimestre 2009 ou courant octobre 2009 

Trois options possibles si aucune élection ?

                               -du 11 au 14 mars 2009

                               -du 18 au 21 mars 2009

                               -du 25 au 28 mars 2009

Le CONGRES UNSA-Sport se tiendrait sur deux jours comprenant les temps de transport (à partir de 14h le premier jour jusqu’à 15 heures le lendemain)

-Le point sur la CCN Sport  (T TRIJOULET- B RABATEL)

-Le point sur la CCN ELAC et la tentative de la CCN EPML

-Le point sur les CQP  (B RABATEL & D QUIRION)

-Cadre Européen des Certifications Professionnelles MJSVA , conventionnel et universitaire et situation du Dialogue Social  Européen  projet de participation

-La norme QUALITE Tourisme, actions et stratégie

-Nouvelles propositions d’organisations adhérentes  SNESN,  etc…

- etc

Confirmez, votre présence
CONTACTER LE SNAPJDA AU 06 31 79 84 72
Nous avons 10 places disponibles pour participer à ce congrès trés important pour l'avenir des professionnels et des syndicats.


Les frais de déplacement (SNCF 2ème classe), une nuit d’hôtel,
et deux  repas sont prises en charge par la
trésorerie de l’UNSA-Sport.
Pour les syndicats, organisant leur réunion statutaire,
le Samedi 6 décembre 2008
 ils leur resteront à charge, une nuit d’hôtel, et un ou deux repas.

 

 

A votre disposition,

Dominique QUIRION
Secrétaire Général UNSA-Sport

 

 

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Vendredi 14 novembre 2008

Evolution du code du sport (UNSA) (01/11/2008) Infosport.org

Date de mise en ligne : 01/11/2008.

Rubrique : Actualités hebdomadaires et revue de presse

Métiers : Sport

Les éducateurs sportifs des sports de nature, quel que soit leur statut, souffrent de la confusion des genres entre le mouvement associatif et le monde professionnel des activités physiques de loisir.
Fort d'une conjoncture immobile et surfant sur la vague des réformes présidentielles, le SNELM est parvenu à mobiliser un groupe de parlementaires pour qu'il propose un projet de loi visant à préciser le champ d'application du code du sport : voir la proposition de loi N° 975 présentée par son défenseur, le député Philippe Cochet. (à consulter sur le site de l'assemblée nationale, <http://www.assembleenationale.fr/13/propositions/pion0975.asp> )

Une lecture attentive de ces propositions laisse apparaître qu'il s'agit tout bonnement d'affranchir les entreprises de droit privé marchand de l'ensemble du droit du sport... tout en maintenant les mesures et contraintes (établissement d'APS, normes de pratique, obligation de diplôme pour le travail rémunéré,...) au secteur associatif et fédéral. Si de prime abord l'objectif de clarifier la situation entre sport associatif et activité commerciale n'est certes pas dénué d'intérêt, les conséquences induites pourraient se révéler désastreuses :
- la possibilité d'embaucher n'importe qui avec n'importe quelle certification implique que les titulaires de titres, diplômes et brevets d'état ne seront plus employés que par des associations, ou éventuellement par des responsables de structure sérieux.
- l'accidentologie va nécessairement augmenter, avec les conséquences évidentes de frein au développement (image de l'activité, problèmes d'assurance...).
- les clients seront tentés de s'adresser en priorité à des associations, dans lesquelles ils trouveront des garanties de qualité qui pourraient tendre à disparaître rapidement dans les structures professionnelles peu scrupuleuses

Nous ne pouvions donc approuver une telle volonté, qui desservirait vite les éducateurs sportifs, et nuirait à l'ensemble des acteurs professionnels des sports de loisir. Seuls quelques entrepreneurs peu soucieux des conditions de travail de leurs employés et du service à leur clientèle pourraient tirer leur épingle du jeu, et encore, à très court terme seulement !

Il faut modifier le cadre actuel, oui, mais dans le respect des professionnels et des pratiquants
Fort de cette analyse et conscients des dérives qu'une telle loi engendrerait, l'UNSA-Sport et nombre de syndicats adhérents ont fait connaître leur position à la commission de l'assemblée nationale qui est chargée d'étudier cette loi. A ce jour, nous avons des réponses encourageantes : le président du groupe de travail chargé du sport, notamment, a fait savoir que, pour l'heure, il avait décidé de ne pas apporter son soutien à cette proposition de loi.
L'UNSA-Sport mettra tout en œuvre pour empêcher que toute la filière des sports loisirs professionnels se trouve subitement discréditée, pour éviter que demain les titulaires de titres, diplômes et brevets d'état des sports de nature se voient remplacés par des intervenants sous-qualifiés et sous-payés. D'autres solutions existent, dans l'évolution des modes de pratique et de l'encadrement des APS ; les syndicats de l'UNSA-Sport sont des forces de proposition et chacun dans sa discipline met à profit son expérience du métier pour participer aux discussions. Encore faut-il qu'ils soient sollicités, et enfin entendus par notre ministère de tutelle, dont l'ensemble des travaux de réforme sont en veille depuis plus d'un an aujourd'hui...

L'UNSA Sport et ses syndicats représentants les sports de loisir :
- ANMP les moniteurs de plongée
- SNUPIS les personnels des APS
- SNUMNS les Maîtres Nageurs Sauveteurs
- GMK les moniteurs de kite surf
- SNAPJDA les professeurs de judo
- SNMCF les moniteurs de cyclisme
- SNAMGPL les guides-moniteurs de pêche
- SPEV les moniteurs de voile
- SNAPLE le personnel de la Ligue de l'Enseignement
- USEAM les professeurs en Arts Martiaux
- et une quinzaine d'autres syndicats de professionnels...

par snapjda publié dans : dialogue social
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Vendredi 14 novembre 2008
Dépêches du Jeudi 13 novembre 2008

Des syndicalistes confrontés sur le terrain à la souffrance au travail Comment "ne plus travailler la peur au ventre" ? Des syndicalistes ont témoigné mercredi à Paris de cas de stress, dépressions ou même suicides au travail de salariés qu'ils rencontrent dans leurs entreprises, afin de trouver des parades à "la souffrance au travail". "Cet été, on a connu 4 dépressions, 2 burn-out, un suicide évité de justesse et des conflits relationnels majeurs", explique Dominique Deconinck, délégué Unsa dans un grand groupe informatique, lors d'un colloque organisé à Paris par l'Unsa (syndicats autonomes) et la CFE-CGC. Précédemment, M. Deconinck avait été confronté au suicide d'un collègue. Chargé d'"installer une nouvelle version d'un logiciel qu'il connaissait mal", ce salarié a "très vite fait part de ses doutes, de ses difficultés à remplir sa mission, de ses angoisses face à la pression. Il a dit à son supérieur qu'il allait se suicider", raconte M. Deconinck. Quinze jours après avoir été retiré de sa mission, il s'est tué un dimanche à son domicile. Ses mails et les témoignages de collègues "ont démontré l'impact professionnel sur cet acte désespéré", explique le syndicaliste. Le comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) de l'entreprise, avec l'aide d'un médecin du travail, a obtenu que l'acte soit reconnu comme maladie professionnelle, ouvrant droit à réparation pour la famille de la victime. M. Deconinck pointe notamment la mise à disposition par l'employeur de téléphone et d'ordinateur portables, qui entraîne une "grande porosité entre vie professionnelle et vie personnelle", notamment chez les cadres, les plus confrontés au stress. "On reçoit des mails la nuit, la notion de temps de travail n'existe plus". Pour Gil Longuet (Unsa pharma), la maltraitance au travail est parfois "institutionnalisée". Dans son groupe pharmaceutique, à la faveur d'une réorganisation, la nouvelle direction a "éradiqué les cadres dirigeants", dont plusieurs sont en arrêts-maladies, ou ont "fait des tentatives de suicide". Médecin du travail et CHSCT ont fait des rapports "alarmants" sur les dépressions dans l'entreprise, dit-il, et son syndicat a mis en place un blog pour permettre aux salariés de s'exprimer. Selon l'inspection du travail, 25% des 120 cadres ont quitté l'entreprise en 2007. Dans la Fonction publique, Dominique Thoby (syndicat des enseignants Unsa) dénonce de son côté "l'isolement des salariés" et "la surdité de la hiérarchie". Ainsi, Patricia, professeur des écoles confrontée à un élève violent, a perdu le sommeil et l'envie de venir travailler, face à l'absence de réaction de sa hiérarchie. Elle a fini par appeler les syndicats à l'aide. "Il n'y a pas de lieu de paroles. Les médecins de prévention (équivalent des médecins du travail pour les fonctionnaires) sont "quasi-inexistants. On en compte un pour 20.000 agents", alors que "les pressions sont multiples", regrette Mme Thoby. Christophe Lefevre, délégué CFE-CGE dans une entreprise de réassurance, souligne que son entreprise a demandé à changer de médecin du travail lorsque celui-ci a rendu un rapport mettant en évidence une "forte augmentation de la souffrance au travail", et a refusé une expertise sur le stress qui n'était pas réalisée par ses propres experts. Les syndicalistes affirment que la situation est encore "pire" dans les PME et TPE qui n'ont pas d'instances représentatives du personnel, soit environ 90% des entreprises privées, selon la CFE-CGC.
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