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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 14:59

REPONSE d'un collègue adhérent au SNAPJDA : VOIR CE LIEN

Le cadeau de la Fd aux professionnels

Inacceptable !



Prologue

Le Roy et ses serfs  (Traduction décalée):

Il y a les malchanceux de la vie qui attendent désespérément le petit présent des fêtes, ceux que la vie a abandonné au coin de la rue. Nous avons tous une pensée et un geste pour ces oubliés de la société, car nous avons en nous en ces moments difficiles, un élan de générosité.

Puis, en ces moments de fêtes, certains êtres bi-céphales ont pensé au repas du Roy et préparés des animations festoyantes digne du Gargantua de Rabelais. Ils n’en oublieront point les petites fresques démontrées avec déraison par les fous enguirlandés pour l’occasion. Se délectant du haut du trône par une soif exponentielle de pouvoir pour agrandir le territoire, le Roy en festoie avec condescendance et gourmandise sans ôter sa belle couronne lumineuse. Puis d’un ton solennel de s’écrier : « Donnons du pain au peuple, mais pas suffisamment pour qu’il ne puisse le partager en grosses parts ».Car l’indigestion est un péché. Le péché de voir un serviteur du Roy s’enivrer lui aussi des plaisirs réservés à la cour et son Palais. Bien mauvaise interprétation de la vie des chevilles ouvrières qui demandent seulement de vivre de leur labeur. Chevilles ouvrières qui soutiennent le trône, depuis des années par leur soumission en courbant l’échine et en abreuvant la royauté.

En clair:

Il y a ceux qui créent les situations explosives, ceux qui fabriquent à l’emporte-pièce des orientations stratégiques de la course à la licence, sans se préoccuper de Ses chevilles ouvrières et des incidences sur la vie associative locale… Comment, les dirigeants de clubs peuvent-ils réagir à ces inepties ? Pour ma part, et malgré l’argumentation mathématique fort bien illustrée, nous comprenons que la seule chose qui compte pour notre Fd c’est le fric c’est …. Bien entendu que la concurrence stimule, bien compris que la Fd soutient la dynamique de création. Pour ma part, je suis resté estomaqué de cet article, pour plusieurs raisons :

La première: je me suis mis à la place de mon bureau qui se bat tous les jours pour chercher des sources de financement pour le club et pour assurer mon salaire. Des bénévoles fiers et responsables de la bonne marche du club en ces moments difficiles. Je constate avec eux la dégradation des rapports et cette nouvelle tentative de déstabilisation insidieuse du corps professoral.

Deuxièmement: je me suis demandé si le script n’avait pas fait une erreur sur le Dojo Info N°13 de décembre 2009 ? Cela ne peut-être qu’un sacré dérapage compte tenu des conditions météos actuelles ! J’ai même imaginé un instant que j’étais devenu superstitieux Puis après une relecture, la raison et revenue et je me suis dit succédant au « CQP », il fallait bien que nous ayons droit aux étrennes. Je me suis rappelé également que j’avais vécu ce type de situation dans ma ville, dans mon département et cela à plusieurs reprises.

Cet article, c’est de la provocation, c’est une incitation à la déstructuration.

Chers dirigeants, vous êtes en train d’attaquer les bases, les piliers de l’édifice et le plus surprenant c’est que vous avez participé à sa construction.

Epilogue

Une suggestion pour tous :

Alors, plus de clubs concurrents, d’accord, mais pourquoi pas avec l’aide d’autres fédérations ? Je pense que cela serait une très bonne idée que la FSGT, UFOLEP et autres organismes se positionnent dans cette concurrence à deux pas de chez vous ! Que ces Fds prennent du corps. La libre concurrence, nous y sommes depuis peut-être le traité de Rome ? Pour continuer, pourquoi les professeurs ne créeraient-ils pas une fédération autonome d’enseignement ? Ils proposeraient un enseignement supérieur à la motricité et l’éducation des sports d’oppositions à l’ensemble de ses adhérents. On ne laisserait que les compétiteurs à la Fd….

Au Roy de tous les sujets

A votre guise de marcher sans regarder sur votre Royaume, à votre convenance d’écraser vos semences qui ne sont pas éternelles. A votre bienveillance d’avoir un regard sur nos préoccupations et encore vous pourrez vous abreuver à la corne d’abondance

 

Dévoué d’un jour ne veux pas dire pour toujours…

 

Le Samouraï réveillé

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 14:38
Dommage que l'aspect social et droit du travail n'est pas été traité !


Ce texte se centre sur le judo français, en analysant le marché du travail qui se structure

en son sein dès ses débuts dans les années 1930 en relation avec le développement des clubs et des professeurs de judo. En limitant ici notre réflexion à une monographie, nous nous plaçons en continuité avec les recommandations formulées depuis plus de dix ans par de grands spécialistes de l’histoire du sport (Terret 1996), qui soulignent l’intérêt de ce genre d’étude pour mieux comprendre les spécificités qui traversent l’espace des sports selon les disciplines considérées. Ce genre d’étude permet également à terme des approches comparées vers lesquelles l’histoire du sport a tout intérêt à se tourner et qui se développent actuellement.

Document complet

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 11:31

Les éducateurs sportifs en France depuis 1945

Questions sur la professionnalisation

Qui sont ces éducateurs sportifs qui animent, éduquent et encadrent les pratiques sportives depuis des décennies ? Quels savoirs mobilisent-ils et comment évoluent-ils ? Ce livre, fruit d'un travail collectif réunissant des chercheurs en histoire et sociologie du sport veut répondre à ces questions. Il s'adresse aux éducateurs sportifs soucieux de comprendre l'évolution de leur profession ainsi qu'aux différents chercheurs, sociologues ou historiens, s'intéressant à la professionnalisation des métiers du sport.


EXTRAIT et introduction

Introduction


2009
Denis Bernardeau-Moreau et Cécile Collinet (dir.)




Domaine : Sociologie

Collection : Des sociétés

Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 274 p.

ISBN : 978-2-7535-0974-0

Disponibilité : en librairie
Prix : 18,00 €

 

Par snapjda - Publié dans : historique du métier
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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 12:45

Salaire du sport : « mains » dans le sac ! Pur mensonge ?

 

Alors que nos capacités à négocier les salaires sont bien compromises par la situation économique, certains sports arrivent encore à se tailler la part du lion. Jusqu'à quand les français accepteront ils d’engraisser quelques privilégiés dont les valeurs sportives ne sont que des mots sur des livres ? Par patriotisme?

826 222 € pour notre incontournable sélectionneur sur deux ans, 563 111 € pour les joueurs, allons-y généreusement dés fois que leurs salaires ne soient pas suffisants. A la ronde de la transparence sont à l’honneur les vérités et contre vérités. Tout ce que l’on peut dire avec de la nuance, c’est que les journalistes pondent leurs papiers aux moments opportuns. En effet, quand les familles vont faire leur compte pour passer quelques moments agréables pour les fêtes, c’est du caviar spirituel!

Mais veuillez excuser ce moment d’égarement où l’ignorance du marché du sport  professionnel me laisse un gout amer. En effet, nous sommes plutôt habitués aux étalages incompréhensibles et injustifiés des salaires exorbitants et indécents des joueurs plutôt que celui des entraineurs. Nous entendons bien que celui des éducateurs dans ce contexte, c’est de la pure fiction !

Alors bien sur, on nous servira la sempiternelle argumentation que cette masse salariale et son environnement médiatique et économique font marcher les petits clubs, soit. Que nous devrions nous réjouir qu’un entraineur touche aussi une telle somme, qui n’est d’ailleurs pas la plus importante des entraineurs de foot ou autres sports. Mais bon, un petit moment de réflexion me fait prendre la machine à calculer et je divise 826 000 € par 2000 (Ce nombre pourrait représenter le salaire mensuel d’un éducateur sportif à plein temps). Et si on le divise à nouveau par 12 (les mois de l’année) cela fait 34 éducateurs qui pourraient toucher cette somme pendant un an. C’est du réchauffé, du déjà vu et sans les charges me direz-vous, mais comment voulez-vous que nous réagissions ? Avec des signes de mains ?

Avouez quand même que les gens qui passent des années d’études sur les bancs ou des heures scotché sur les tatamis à faire de l’éducation à la citoyenneté de la formation, de l’animation de quartier, mais aussi de l’entrainement, c’est intolérable. Alors je réagis avec un brin d’utopie, mais celle-ci sera peut-être porteuse de réflexions.

A quand une échelle de salaire décente pour les sportifs de haut niveau ?

Un petit exemple de salaire dans la profession et qui a attiré mon attention, il y a quelques années. C’est vrai le profil est exceptionnel mais pose de nombreuses questions de sens:

Professeur de sport, BEES3 (bac+5) + Diplôme de l’INSEP (bac +5+) + 15 années d’expérience = 2300 €/mois. Dans un établissement de haut niveau !

Quelques exemples en dehors de nos professions :

·         Chirurgien (bac +11):118 000 Euros net/an (moyenne)

·         Professeur d’université (bac +9): 2300 net/mensuel en début de carrière et 4000 en milieu de carrière

·         Capitaine des sapeurs pompiers (bac +3 ou plus) : 2800 € brut/mois (indice terminal)

Et vous chers confrères, combien d’entre vous BEES2 (bac+3) + 10 ans d’expérience, travaillant tous les WE en horaires décalés, combien touche plus de 1500 € net par mois ?

Combien touche un 1ère division dans les cinq premiers par catégorie ?

« Je crois que Trop d’argent dans le sport ce n’est pas une bonne chose  » Ch Lagarde (Ministre de l’économie)

Bien, il est peut être temps que votre Ministère du travail et celui du MJSVA se mettent à réfléchir sur nos statuts. Peut-être que la « fonctionnarisation » des éducateurs à temps plein pourrait apporter une pièce à l’édifice et libérer ainsi les petites et moyennes associations sportives qui sont exsangues. Ou alors, qu’il y ait une baisse significative des charges sociales. Mais ce dernier point de revendication, est redondant, n’est ce pas ?

Refaire le monde avec quelques cacahuètes au bord du zinc c’est du facile lorsque l’on n’a pas de responsabilité, je vous l’accorde, mais notre art c’est de mettre les mains sur le kimono!

Alors pour ma part, j’éteins la télévision.

 

 

Le samouraï réveillé

 

Par snapjda - Publié dans : humeur
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 21:27
MESSAGE CONCERNANT LE CQP ET DE SON INTERPRETATION

Bonjour,

Je tiens à rappeler un certain nombre de points.

Avec Yan LEROUX Secrétaire National du snapjda unsa sport, et en pleine concertation nous avons mené une proposition à la FFJDA concernant le CQP Arts Martiaux. Je rappelle l’ambiance au sein du ministère SES, de la FFJDA et surtout du CNOSF n’était pas favorable au dialogue social avec les syndicats.

1er) Pendant plus de deux ans les fédérations et le mouvement sportif, et une partie des cadres techniques ont tenté de modifier la loi, pour créer des titres fédéraux à finalité professionnelle, concurrençant les diplômes du service public (BEES, BP, DE, DES. (Voir décision des lobbyings libéraux des fédérations dont la FFJDA qui tiens un double ou triple langage, et j’en ai la preuve personnellement….) L’UNSA (bien seul) s’est opposé à cette privatisation déguisée du service public, et à cette tentative de libéralisation par les fédérations. Nous avons abouti à un compromis (et non une compromission) par l’accord entre le CNOSF et les partenaires sociaux du sport (les documents sont à votre disposition si vous le désirez).

2ème) J’ai été personnellement chargé d’instruire le CQP au nom de la branche, dans les entretiens avec vos responsables fédéraux (politique et cadres techniques). Les éléments à cette époque étaient convergeant, sur la base d’une note d’opportunité et un contenu tenant compte de la réalité des emplois. La seule divergence avec l’UNSA était le refus de la FFJDA de construire un BPJEPS et de passer directement à un DEJEPS, et DESJEPS (pour la qualité de l’enseignement……) Beaucoup d’arguments allant dans le sens des professionnels.

3ème) Le CQP doit répondre aux emplois occasionnels (analyse fédérale, et argumentés….) formation plus courte pour des emplois rémunérés à titre accessoire, et lutter contre le travail au noir ou illégal très rependus dans vos clubs (dixit la FFJDA). Le DEJEPS ou le BEES 1 et 2ème comme prévu dans l’avenant doit superviser le CQP ( voir avenant chaque mot à son importance) Pour l’UNSA, nos objectifs étaient de répondre aux attentes des 6 fédérations réunies autour de ce CQP, de protéger les professeurs de judo (à jour des règlementations) et de construire une filière de certification cohérente pour le développement de vos pratiques tout en sécurisant les parcours professionnels (obligation de la loi / CCNS).

4ème) Pendant toute la période de construction de la filière CQP, DE et DES, quelle indifférence des profs de judo comme celui des cadres techniques, SILENCE RADIO….
Le premier projet du CQP AM fut refusé par l’UNSA et un certain nombre de syndicats, entraînant un courroux auprès de vos politiques, des têtes sont mêmes tombés parmi vos dirigeants……On reprit la négociation pour arriver au minimum exigé par l’UNSA et le SNAPJDA, d’où notre signature après bien des péripéties. J’attends toujours l’avis du SNCTJDA, et des cadres techniques qui ont voté pour, ainsi que d’un certain nombre de prof de judo qui se réveillent maintenant…..il est bien tard mais c’est une tradition bien française, on laisse faire aux autres, et on râle après.

5ème) Je vais réagir vivement avec le SNAPJDA auprès de la FFJDA, il y a l’esprit et la précision juridique de l’avenant du CQP AM, et les informations descendantes de la FFJDA.
Non le CQP ne remplace pas les BEES, le CQP n’a pas les mêmes prérogatives que les BEES, il enseigne à un premier niveau, il n’entraîne pas, il ne coordonne pas, il ne gère pas seul une salle en autonomie, il ne peut pas se substituer à un BEES mais un complément en cas de besoin etc.……………..ON N’ARRETE de DIRE DES CONNERIES.

Je suis disponible à rencontrer les cadres techniques les élus, et les professeurs de judo (à jour des règlementations), pour rappeler les faits vrais et non un certains de mensonges ou à l’indifférence d’un certain nombre.

Je suis disponible pour recevoir toutes les propositions d’amélioration du dialogue social avec les professionnels.

Je serai à NANTES le 22 décembre 2009 avec le SNAPJDA. Ceux et celles qui veulent nous rencontrer pour quelques précisions seront les bienvenu.

CE TEXTE PEUT ETRE DIFFUSE LARGEMENT

A bientôt

Mr Dominique QUIRION
Secrétaire Général UNSA- Sport
21 rue Jules Ferry 93177 BAGNOLET
Tél: 01 48 18 88 27
Fax: 01 48 18 88 91
Gms: 06 85 22 82 25
courriel:
snapjda@unsa.org
dquirion@unsa.org
Par snapjda - Publié dans : Réforme des diplômes !
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